Prélude

Cie Accrorap – Chorégraphie Kader Attou
(Marseille, France)

Date

Vendredi 4 et samedi 5 décembre

Horaire

20h30

Durée

1h10

Genre

Pièce chorégraphique Hip-Hop

Prélude naît d’un souffle, celui du premier cri, du mouvement vital. Kader Attou y revisite son propre parcours : son enfance en banlieue lyonnaise, la découverte de la boxe, la beauté des gestes, les films de Chaplin, la force du hip-hop comme espace d’émancipation. Il y explore le lien intime entre la danse, la musique et la respiration.

Portée par une musique électro-acoustique, la pièce s’élève d’un silence vers une montée d’intensité, comme une vague qui enfle, telle une lutte à mener jusqu’au bout et qui vous laisse le souffle coupé. Neuf danseurs et danseuses incarnent une humanité en tension : corps à corps, respirations, élans, résistances.

Prélude propose deux manières de danser une même urgence : dehors, la rencontre directe et le souffle partagé ; dedans, la mémoire, la parole et le temps long de l’émotion.

À découvrir absolument !

A propos…

Kader Attou est l’une des figures majeures de la danse hip-hop en France. Danseur, chorégraphe et directeur artistique de la compagnie Accrorap fondée en 1989. Il a joué un rôle pionnier dans l’émergence d’une nouvelle écriture hip-hop en France. Son travail humaniste, nourri par le dialogue des cultures, a ouvert les théâtres à une esthétique désormais reconnue sur toutes les grandes scènes.

La poésie du hip-hop

La danse comme manière d’exister au monde

Le concentré d’énergie pour offrir une danse brute et authentique

Chorégraphie : Kader Attou / Interprétation : Jikay, Azdine Bouncer, Alexis de Saint Jean, Damien Bourletsis, Simon Hernandez, Aline Lopes, Yann Miettaux, Andy Andrianasolo, Alexia Lambert / Musique : Romain Dubois / Lumière : Cécile Giovansili-Vissière / Production : Compagnie Accrorap / Coproduction : Scènes et Cinés, Scène conventionnée Art en Territoire

(…) Enjambant des paliers d’intensités de plus en plus forts, la troupe joue avec les notions d’endurance, de transe et de plaisir, en conservant serré le lien collectif. 

Télérama

La dernière demi-heure du spectacle est un feu d’artifice, une délivrance où les danseurs se donnent corps et âme, laissant même les spectateurs le souffle coupé. Le spectacle est avant tout un moment durant lequel on crée du lien. 

La Provence

Kader Attou revisite sa vie avec une pléiade de danseurs éblouissants. (…) Attou parle, ses danseurs mettent en jambes. Le hip hop se déploie avec une virtuosité et une profusion qui peut donner le tournis. 

Le Figaro Culture

Soutiens et partenaires de la Saison culturelle du Théâtre des Aspres